Facebook tente de s'opposer à ses dérives sociales

Actualités

8/10/2019

Facebook, ce réseau social qu’une majorité d’entre nous utilise, est désormais bien loin de ce qu’il était à sa création en 2004. Jamais Mark Zuckerberg n’aurait imaginé un pareil développement.

Photo de l'application Facebook

Le développement du réseau s’est aussi accompagné de dérives qui ont créé une certaine pression sociale. La course aux “J’aime” fait souvent rage, et pas que chez les influenceurs. Combien sommes-nous à poster les plus belles photos possibles ou à repartager les publications les plus alléchantes en espérant être “likés” le plus grand nombre de fois? Et à l’être plus que nos contacts? Trop, selon Facebook.

Image d'un like Facebook

En effet, une nouvelle fonctionnalité est actuellement testée en Australie, celle du “J’aime” caché. Avec cette configuration, seul l’auteur de la publication pourra en voir le nombre. Des professionnels de la santé se réjouissent déjà de cette nouveauté, qui ne pourra selon eux qu’éviter des dérives qui ne cessent de progresser chez les utilisateurs, et les entraînent dans une spirale numérique négative.

Cette nouveauté permettrait aux utilisateurs de Facebook de ne pas avoir à faire face à une pression sociale, cette pression du “like”, s’ils ne le souhaitent pas. Instagram l’effectue déjà dans six pays, cachant le nombre de “j’aime” tout comme celui de vues sur les vidéos.

Précisons toutefois que ce principe ne nuira donc pas au principe de diffusion de Facebook basé sur la viralité et donc la popularité des publications.